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Nanga'Def Way !!!

Voila un ti blog pour faire decouvrir le Sénégal à travers mes differents voyages effectués ainsi qu'un peu de reggae !!

Jah love   

Mardi 27 décembre 2005 2 27 /12 /Déc /2005 18:45

voila des radio bien sympatoch ou lambiance sénégalaise est la !!!

http://72.35.228.85:9360

http://71.80.139.155:8000

http://208.45.137.232:7000

http://208.45.137.232:8008

http://64.62.252.134:6310

copier les liens et coller dans file/play url ; ceci pour les novices de winamp

Voila bonne ecoute

Par rip - Publié dans : ripsenegal
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Mercredi 5 octobre 2005 3 05 /10 /Oct /2005 00:00

L'épidémie en cours actuellement au Sénégal date de février dernier mais son bilan n'avait jamais été aussi lourd. Depuis le 10 septembre, plus de 2 800 cas de choléra dont plus de 50 décès ont été enregistrés à travers le pays. La région la plus affectée est Dakar, la capitale, en proie à des inondations et une insalubrité offrant un terreau fertile à la maladie. Pour y remédier, les autorités ont sonné la mobilisation générale et lancé des opérations «coup de poing contre le choléra».

Dans la capitale et sa banlieue, les débordements d'eaux ont poussé des milliers de personnes à abandonner leurs domiciles au profit de sites de déplacés installés dans un complexe du quartier de Foire (nord de Dakar) et dans les camps militaires de Yeumbeul et Thiaroye (banlieue est) dans le cadre d'un plan d'organisation des secours (plan Orsec) déclenché le 20 août. Des milliers de victimes des inondations ont également trouvé refuge dans des établissements scolaires mais, faute de place,  beaucoup de familles n'ont pas encore été recasées et vivent jusqu'à présent dans l'eau

Par rip - Publié dans : ripsenegal
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Mercredi 5 octobre 2005 3 05 /10 /Oct /2005 00:00

Un mois après les plus graves inondations que les banlieues pauvres de la capitale sénégalaise ont connu depuis 20 ans, les habitants vivent toujours les pieds dans l’eau.

Depuis plus de trois semaines maintenant, cette eau saumâtre, souillée par des ordures ménagères en décomposition et où prolifèrent des têtards, s’étend à perte de vue, envahissant non seulement les rues, mais également les cours des maisons de Médina Gounass, un des nombreux quartiers populaires et surpeuplés de la banlieue dakaroise.
D’après les premières estimations des autorités de la ville, quelques 183 000 personnes ont été victimes des inondations dans la région de Dakar.
Alors, depuis un peu plus d’un mois maintenant, l’Etat sénégalais a mis en place le plan Orsec et annoncé qu’il débloquait 96,5 millions de dollars pour reloger 60 000 victimes des inondations et reconstituer les communautés sinistrées.
Pour les autorités les autorités, il y a urgence car le paludisme et les maladies hydriques prolifèrent dans les eaux souillées de Médina Gounass, un des quartiers de Dakar qui ne disposent pas d’un système d’assainissement

Par rip - Publié dans : ripsenegal
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Mercredi 5 octobre 2005 3 05 /10 /Oct /2005 00:00

Les inondations du 21 et 22 août dernier à Dakar mettent en lumière la fragilité du quotidien de la ville, complètement paralysée par les précipitations. Routes impraticables et défoncées, embouteillage, transport en commun cauchemardesques, réseau d’évacuation des eaux défaillant, beaucoup de Dakarois n’ont plus que leurs yeux pour pleurer.


Dans la rue, c’est un spectacle de désolation totale. L’autoroute qui relie la banlieue au centre ville est coupée en deux ; la seule route qui sort de Dakar connaît le même phénomène.

Si par hasard la route est praticable, elle est parsemée de trous, de nids de poules très profonds qui ne laissent aucune chance aux petits véhicules. Conséquence, les rares routes praticables sont prises d’assaut par les automobilistes, ce qui crée des bouchons terribles au niveau de ces artères. Les plus malchanceux sont ceux qui prennent le transport en commun « Ndiaga Ndiaye » et autres « cars rapides ».

Les chauffeurs de ces véhicules refusent d’accéder à certains endroits s’ils ne garent pas tout bonnement leurs guimbardes. Les passagers sont obligés de se taper des kilomètres à pied (ce n’est pas exagéré) pour regagner leur lieu de travail ou rentrer chez eux après une dure journée de labeur. La ville vit au ralenti ; le spectacle est tout simplement sombre.

À la télévision et dans les radios privées, les politiciens discourent en longueur de journée du plan « jaxaay », nom donné par le Président de la République à la solution qu’il préconise pour régler le problème. Ce plan prévoit d’injecter 52 milliards de francs CFA pour venir en aide aux sinistrés. Les fonds seront puisés particulièrement du budget des élections législatives. Pour cela, le Président propose de coupler les élections présidentielles aux législatives. Une façon d’endiguer les difficultés actuelles du parti au pouvoir, affirme l’opposition qui crie au scandale. Comme le titrait un grand quotidien de la place : « Wade met les élections 2006 dans l’eau ».

Par rip - Publié dans : ripsenegal
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Vendredi 19 août 2005 5 19 /08 /Août /2005 00:00

Un bien grand mot que "tourisme équitable". Sous un terme un peu fourre-tout, ce tourisme responsable est devenu néanmoins une nécessité. Excepté en Casamance, ce type de visite du pays n'est pas encore très développé au Sénégal. Néanmoins, grâce à des associations ou a des projets communautaires, plusieurs structures d'accueil du type "tourisme équitable" ont vu le jour dans quelques régions du pays. Leur credo est de faire profiter au plus grand nombre et le plus sainement possible des recettes que le tourisme apporte au Sénégal. La plus grosse partie des bénéfices ainsi générés va à la réalisation de dispensaires, d'écoles, à l'achat de livre, à des campagnes de vaccination, etc... Outre cet aspect positif, ces structures offrent le plus souvent des prix défiant toute concurrence pour des hébergements sympathiques, sans prétention mais propres, confortables et parfois au charme très africain (Casamance, Siné-Saloum, etc...).

Mais le "tourisme équitable" ne doit pas écarter non plus les hôtels et auberges "classiques". Sans parler des immenses structures impersonnelles (elles n'appartiennent d'ailleurs à personne) de Saly ou d'ailleurs, les établissements indépendants, sans pour autant verser dans "l'humanitaire", peuvent contribuer (et contribuent souvent), à l'amélioration du niveau de vie dans leur localité grâce aux différentes activités qui gravitent autour du tourisme. Leur responsabilité dans ce domaine est de déclarer leurs employés. Déclarer 100% de son personnel, c'est au Sénégal comme en Europe lui permettre d'avoir une couverture sanitaire et sociale gratuite pour lui et sa famille ainsi qu'une retraite pour ses vieux jours. Dans le secteur largement bénéficiaire du tourisme sénégalais, ne pas déclarer son personnel c'est l'exploiter et hypothéquer la santé de sa famille et tout espoir de retraite. Si vous souhaitez faire du tourisme responsable si ce n'est équitable, choisissez donc en priorité les établissements respectant scrupuleusement le code du travail sénégalais. N'hésitez pas à demander aux employés si ils sont déclarés (en langage plus clair pour eux, ont-ils ou non un contrat).

L’Association Chênes et Baobab : L'association "Chênes et Baobabs" développe différentes actions en faveur de la mise en oeuvre de projets locaux et du développement des échanges culturels. Grâce à la construction d'un centre international d'accueil et de formation à Nguekokh (près de Mbour), l'association organise régulièrement des séjours à thème et des séminaires. L'hébergement se fait sur place et les bénéfices des séjours (les prix sont pourtant très bas) servent à financer d'autres actions. http://assoc.wanadoo.fr/senegal.bourbonnais

Campement villageois de Palmarin Séssène : Sur le modèle des campements villageois casamançais, le campement villageois de Palmarin Séssène a été construit il y a quelques années grâce notamment au soutien de la coopération français. Ici encore, les villageois sont seuls gestionnaires et seuls bénéficiaires de l'activité touristique générée. Le site, à la fois à la porte du Siné-Saloum et au bout de la Petite Côte est particulièrement facile d'accès et les plages, désertes et magnifiques, sont au bord de lagunes pleines de pélicans.

Par rip - Publié dans : ripsenegal
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